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Trekking Rinjani à Lombok de 2D/1N : on a testé pour vous !
Asie, Destinations, Indonesie

Trekking Rinjani à Lombok de 2D/1N : on a testé pour vous !

Comme un envie de se challenger en Asie avec une randonnée pas facile mais un point de vue sublime qui fait oublier que les jambes sont encore fumantes. On vous emmène en trekking pour l’ascension en du volcan Rinjani sur l’île de Lombok en Indonésie. Ses 3186 mètres d’altitude nous ont donné du fil à retordre, mais pas de la manière dont on pensait. Indice quand même : ça valait clairement le coup.

Nous avons réalisé cette ascension en collaboration avec l’agence Rinjani Trekking Center. On les remercie de nous avoir fait confiance et d’avoir tout mis en place pour que cette expérience soit une réussite et que l’on est heureux de vous recommander aujourd’hui !

🌋 Un volcan fascinant qui a chamboulé le monde !

Un titre accrocheur qui traduit une réalité impressionnante. Le volcan Rinjani est le point culminant d’une caldeira mais aussi le deuxième plus haut sommet d’Indonésie. Avant le 13ème siècle, c’était en fait le volcan Samalas. Mais en 1257, une méga-éruption (c’est le nom scientifique) va changer la donne et le faire s’effondrer sur lui-même. Dans la foulée, il rase le royaume qui se trouve à proximité mais surtout aurait déclenché la première ère glaciaire qui frappa l’Europe pendant la même période. 

Comment les scientifiques se sont rendus compte de cela ? Voici la partie qui nous a le plus étonnés. C’est en analysant des cendres retrouvées au Groenland qu’ils sont parvenus à cette conclusion. Fou non ?

Le volcan explosif est toujours actif, avec plusieurs épisodes éruptifs au 18ème et 21ème siècle. La dernière a eu lieu en 2017 avec des cendres projetées à plus de 6km d’altitude. Si vous avez envie de voir un peu à quoi ça ressemble, on vous a déniché une petite vidéo sur YouTube. Vous remarquerez rapidement qu’il s’agit d’un volcan actif situé dans un ancien autre volcan. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet : comment se passe le trekking du Rinjani et surtout son ascension à Lombok ?

🧳 Randonnée du Rinjani : que prendre et l’importance du matériel

Avant de partir pour notre propre aventure, nous avions entendu beaucoup de personnes se plaindre du manque de sommeil et de la difficulté du trek. Maintenant que nous l’avons fait, il nous semble effectivement indispensable d’avoir un matériel adapté pour ne pas (trop) souffrir, notamment de la fatigue et du froid pendant le trekking du Rinjani.

D’abord, si vous prévoyez de faire l’ascension du Rinjani en Indonésie, prenez dans votre valise vos trois couches thermiques (sous-couche, polaire / doudoune, coupe vent). Ce sera sûrement la seule fois que vous les utiliserez en Indonésie, mais vous verrez, vous nous remercierez. Pour faire l’ascension, il est impératif d’être bien couvert et bien chaussé (même si vous verrez que les porteurs font ça en tong)). Sinon, en plus d’avoir mal aux jambes et de maudire le sable, vous serez comme un esquimau.

On n’oublie pas son Buff, ses gants et son bonnet ainsi qu’une bonne paire de bâtons. Nous recommandons aussi un t-shirt de rechange pour ne pas être mouillé après une montée intense par exemple.

Si vous n’avez pas, vous pouvez louer auprès des agences des coupe-vents et des gants par exemple. Idem pour les bâtons (hyper important).

👍🏼 Bien choisir son agence pour faire l’ascension du Rinjani en Indonésie

L'agence Rinjani Trekking Center

On arrive donc au second point capital de cet article, et notre conseil le plus important : bien choisir son agence pour faire l’ascension du Rinjani en Indonésie. La nourriture, la qualité du matériel, la gentillesse de l’équipe.. ce sont beaucoup d’ingrédients qui vont rendre votre ascension inoubliable (et bien plus agréable). 

Nous sommes partis avec Rinjani Trekking Center dans le cadre d’une collaboration et on ne peut que les recommander. Le matériel était de super qualité, l’équipe adorable, du pick up à Kuta au drop off à Sengiggi, il n’y a pas eu une erreur. Notre guide Fenti était très à l’écoute et nous nous sommes sentis en totale sécurité dès le début. En plus d’être très professionnel, nous avons eu de chouettes discussions autour de délicieuses bananes goreng faites maisons au campement ! Nous tenons aussi à souligner la très bonne gestion des déchets au basecamp. Comme tout bon randonneur, nous avons laissé le lieu du campement comme nous l’avons trouvé. Trivial mais pas si simple, difficile de passer à côté des innombrables détritus pris au piège dans les arbustes à flanc de montagne ainsi que des excréments un peu partout.

Combien coûte l’ascension du Mont Rinjani ?

Le prix d’une ascension au Rinjani commence aux alentours des 170€. Nous avons entendu beaucoup de retours mitigés sur les expériences les moins chères. Faites vraiment attention au choix de votre agence. Comme pour la croisière de Komodo, faire des économies n’est pas un gage de qualité ici. Pour chaque euro en moins, c’est une concession sur la prestation globale. L’excursion que l’on a réalisée est aux alentours de 215€ incluant le transport aller et retour depuis les points de votre choix à Lombok.

Voici ce qui est inclus dans le package généralement : 

  • entrée du parc Rinjani; 
  • guide local;
  • porteurs (2 si vous êtes un couple);
  • repas (très copieux);
  • matériel (duvet, tente, oreiller + vêtements si besoin);
  • transport à Senaru et depuis Senaru jusqu’aux points de votre choix.

Réserver son entrée au parc national Rinjani Lombok

Depuis quelques temps, le parc national Rinjani limite le nombre de randonneurs journaliers. Ce quota, fixé à 156 par jour, a été mis en place suite aux nombreux mouvements de terrain et éruptions du volcan. 

Si en période basse cela ne devrait pas être un problème de prendre son ticket directement sur place, en saison haute mieux vaut si prendre quelques jours voir semaines à l’avance !

Pour vérifier les quotas sur les dates que vous avez prévu, cela se passe sur le site du Rinjani National Park.

panorama mont rinjani

🌄 Itinéraire complet du trekking du Rinjani

La plupart du temps, la randonnée pour atteindre le sommet du Rinjani à Lombok se fait en 2 jours, 1 nuit. Pourquoi ? Car le lever du soleil est, à notre sens, le moment le plus fort du trekking du Rinjani. Sachez cependant qu’il est possible de faire l’ascension en une journée. On parle quand même entre 10 et 13 heures de marche, ce n’est donc pas pour tous le monde. 

Dans tous les cas, on distingue deux points de départ, les villages de Senaru et de Sembalun. Le premier est le moins populaire car il est utilisé comme arrivée pour les itinéraires de 2 nuits / 3 jours dont nous reviendrons un peu plus tard dans l’article.

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🌚 Grimper le volcan Rinjani en Indonesie : jusqu’au camp de base

L’aventure commence très tôt le matin au moment du pick up à Kuta Lombok. Ponctuel, notre chauffeur est là à 5h45 en face du Porter Lombok, notre hôtel. On finira la nuit tranquillement installé à l’arrière de  le voiture. Arrivée à Senaru, on récupère notre matériel complémentaire (paire de bâtons et gants). On en profite pour déposer nos backpack à l’agence et saluer notre équipage. C’est reparti pour 1h de route pour le check-in du GeoPark Rinjani au village de Sembalun et une espèce de visite médicale un peu claquée. Altitude : 1156 mètres.

Du point de départ au déjeuner

Sembalun - POS II

Sembalun – POS II : 1h25 (3h estimée)
Dénivelé : +344 mètres
Difficulté : ⭐

C’est au parking que l’on se rend compte que nos porteurs sont nos porteurs et que c’est bien eux qui vont porter ces paniers bien chargés jusqu’au camp de base. Équipement, nourriture, gaz.. entre 20 et 25 kilos dans deux paniers reliés par un tronçon en bambou sur leur épaule. On est impressionnés par ces hommes, pourtant pas bien épais et.. qui font l’ascension à vive allure en tongs ! Notre guide Fenti, ancien porteur, nous assure que « ça glisse moins ». On est dubitatifs. Notre paquetage est bien moindre. Un peu d’eau, drone, appareil, quelques vêtements, à peine 7 kg pour Mimi.

La première partie nous semble plutôt facile. Le chemin est bien balisé, la terre est sèche mais ne glisse pas. L’ensoleillement est peut être la seule difficulté que présente cette partie à notre avis. Le paysage ? On passe vite de la forêt à la savane, avec des collines recouvertes de buissons. Le POS II (comprendre Pause ou Position numéro 2) est atteint en 1h25 au lieu des 3 heures initialement prévues. Prêt pour la pause déjeuner et faire sécher le t-shirt en mérinos. Altitude : 1500 mètres.

Sur place, une petite boutique et des Besakis pour s’installer. Il y a d’autres groupes et chacun se voit attribuer un endroit. Autour de nous, un gang de singes s’amuse à récupérer les restes, doux trésors à se mettre sous la dent. Ils sont plutôt mignons et on s’en donne à cœur joie avec l’appareil photo. Le déjeuner est plus que copieux, on aurait bien partagé avec les primates tellement il y en avait ! En espérant n’avoir pas trop fait les mariolles en rendant ce bon déjeuner lors de la suite des aventures.

Du déjeuner au camp de base

POS II au POS III

Pos II au POS III : 35 minutes (1h estimée)
Dénivelé : +300 mètres
Difficulté : ⭐⭐

Il faut maintenant rejoindre le camp de base niché à 2000 mètres d’altitude où nous allons passer la nuit avant qu’il fasse noir. Nous passerons par le POS III et IV. Il paraît que ce sont les plus exigeantes. La première partie pique les jambes, nous ne sommes toujours pas à l’ombre des arbres.

POS III au POS IV

POS III au POS IV : 30 minutes
Dénivelé : 329 mètres
Difficulté : ⭐⭐

Arrivée au POS III en 30 minutes, on ne s’arrête que quelques minutes pour boire avant d’attaquer la deuxième montée. L’inclinaison est plus rude encore mais nous traversons une forêt de fougères et de conifères nous mettant provisoirement à l’abri des rayons du soleil. On arrive fatigués au POS IV mais l’idée que c’est la “dernière montée droite” avant une longue pause nous permet de garder la motivation !

POS IV au Basecamp

POS IV au Camp de base : 1h20
Dénivelé : +510 mètres
Difficulté : ⭐⭐⭐

Le POS IV au Basecamp est le tronçon qui nous a semblé le plus pénible sur cette montée du trekking du RInjani. Même si des sortes de “marches” sont taillées dans la roche, il faut faire chauffer les muscles pour arriver à notre but d’autant plus que les nuages gris pointent le bout de leur nez. 

On arrivera au camp de base à 15h, au lieu des 16h30-17h habituels. Nous sommes fiers de nous. La tente est déjà installée sur la crête par les porteurs qui sont arrivés à… 14h. Cela nous en bouche un coin ! Notre chambre dispose d’une vue imprenable sur le lac Segara Anak en contrebas ainsi que le volcan qui trone en son centre, le Barujari. 

On prend un goûter préparé avec amour par notre équipe (big up aux pisangs gorengs qui resteront graver dans notre mémoire) et on savoure les rayons du soleil sur notre visage qui s’adoucissent enfin. Les singes jouent avec la lumière, on en profite aussi pour faire sécher les affaires et respirer un grand coup avec que la nuit ne tombe.

Le volcan Rinjani est un drôle de volcan. Ce dernier consiste en un sommet et une caldeira qui a été créée suite à l’explosion du cratère. Depuis, on y trouve le lac Segara Anak et le volcan actif Barujari.

Dîner et courte nuit avant d’attaquer le vif du sujet

A 18h, c’est l’heure du dîner. Le vent nous frigorifie les extrémités. On ne résistera pas longtemps sur la petite table et on préférera manger à l’intérieur de la tente pour conserver la chaleur. Même si la température n’est pas glaciale, elle chute aux alentours des 10° la nuit.

Le réveil est réglé sur 2h du matin. Un court sommeil que l’on doit mettre à profit pour récupérer des 1500m de dénivelé gravi la veille. 20h, tout le monde dort. On fera une nuit complète de 6h, sans avoir froid ni mal au dos. Encore un bon point pour notre agence qui nous a mis à disposition un duvet et un matelas de qualité. On vous entend dire peut être “oh c’est qu’une nuit au pire”. Sauf que une bonne nuit, avant de grimper 1000 mètres de dénivelé positif a 2h du matin, ce n’est pas du luxe !

🥵 L’ascension du mont Rinjani : à la rencontre de l'ancien géant

Tout mental cette grimpette sableuse

Après un premier petit déjeuner simple mais efficace, on est parti pour 3h30 de dur labeur pour atteindre le sommet à 3726m d’altitude. Fenti, notre guide, nous a déjà expliqué les différents terrains que nous allons rencontré pendant cette ascension. Cela va être la partie la plus difficile de ce trekking du Rinjani

La première section réveille les muscles endoloris même si il fait encore nuit noire. Principalement composée de sable dans la forêt nos jambes n’ont pas eu droit à une grasse matinée. Puis, nous attaquons le rim (aka crête) qui peut être presque agréable si le vent n’est pas trop vif. Enfin, la dernière heure est composée à 100% de sable, tout en étant exposé au vent et à une montée ardue. Buff, petit gant et bonnet sur la tête pour ne pas retrouver nos extrémités congelés.

Bref, ça ne va pas être une partie de plaisir. La première heure est longue. Le corps met du temps à répondre présent. On remercie déjà les bâtons qui nous aident à ne pas trop reculer. Nous sommes chanceux au niveau du vent qui nous laissera tranquille jusqu’au sommet. La deuxième partie se fera sans difficulté particulière même si le “2 pas en avant, 1 pas en arrière” tire sur le mental des troupes, clé de la réussite de cette ascension jusqu’au sommet.

memoji elisa 2

Comme nous étions en période de nouvelle lune, les conditions étaient idéales pour faire de l’astrophotographie ! Mimi s’est arrêté plusieurs fois pour immortaliser la Voie lactée en pause longue.

Lever de soleil au sommet du mont Rinjani

3726 mètres, 5h45. Nous sommes arrivés. On y croit presque pas tandis que les premières lumières du jour commencent à percer l’horizon. La vue à 360 degrés est magnifique. D’un côté, Bali et ses volcans voisins, de l’autre Sumbawa. On distingue aussi les îles Gili T, Air et Meno ou nous nous rendrons après. 

Le soleil danse dans la montagne pour un fantastique spectacle d’ombres Chinoises. Le froid nous saisit les doigts mais n’enlève rien à la beauté de ce que l’on a sous les yeux. Nous sommes fiers d’être arrivés ici, d’autant plus que nous ne sommes plus vraiment habitués à marcher depuis notre arrivée en Indonésie. Si vous avez la force de porter un trépied (il en existe des minis), on vous conseille de l’emmener pour faire de l’astrophotographie si le temps s’y prête. 

Il est temps d’immortaliser ce moment en compagnie d’autres courageux et de lancer le drone pour qu’il nous rammène quelques clichés aériens !

La re-descente.. (de l’enfer)

La première partie est plutôt agréable, on se laisse glisser le long du cratère dans le sable. Un petit air de ski, devant un panorama sur la caldeira qui laisse rêveur. Sur la route, on croise des personnes qui avaient commencé l’ascension en même temps que nous et qui ne sont qu’à mi-chemin.. on leur souhaite bon courage. 

Le camp de base nous semble lointain. Nous l’atteindrons en 1h. Deuxième petit déjeuner bien mérité, avec de délicieuses pancakes et nous voilà repartis pour plus de 2h de descente raide, mais raide.. On vous a dit que la montée était le pire 

Si nous nous attendions à que ce soit dur, nous n’imaginions pas autant. On mettra presque plus de temps à descendre qu’à monter. Les genoux crient sous l’inclinaison très importante. La terre est séche, jonchée de gravillons rendant la surface glissante où un faux pas vous fera finir sur les fesses (si ce n’est plus bas). Ce sera plus facile après le déjeuner mais les 2h se font sentir dans nos jambes. On arrive exténués à la voiture, pas mécontents de se faire transporter à l’arrière du pickup pour retourner à Cemoro Lawang et finir ce trekking du Rinjani. Les corps se reposent enfin bercés par les tournants et la conduite souple du chauffeur.

Envie de prolonger l’aventure ? Le 3D2N au Rinjani National Park

Si vous avez plus de temps, vous pouvez optez pour l’ascension du Rinjani sur 3 jours. Vos deux premier jours ressembleront à ceux que l’on vient de vous raconter sauf que vous partirez pour camper au bord du lac pour la 2eme nuit. Une descendre que l’on nous a décrit comme moins raide avec des paysages différents à rencontrer : en plus de la savane et de la montagne, c’est dans la jungle que vous randonnerez pour conclure. Une autre aventure dont on nous a dit beaucoup de bien et que nous aurions probablement fait si nous avions eu un peu plus de temps. 

L’arrivée se fera directement à Senaru, de l’autre côté, et non pas à Sembalun. L’itinéraire emprunté sera celui de droite sur la photo de la carte au début de l’article.

memoji elisa 2

Le 3D2N est un peu plus cher, comptez 245€ avec Rinjani Trekking Center.

L’ascension du Rinjani en autonomie

Si l’agence est une option de confort que l’on recommande, il est aussi possible de grimper le mont Rinjani en semi-autonomie. La présence d’un guide dans le Geo Park du Rinjani est théoriquement obligatoire, vous ne pourrez pas faire sans contrairement aux porteurs. De nombreux blogs narrent des aventures sans l’un ni l’autre. De notre point de vue, nous ne vous encourageons pas à le faire pour des raisons de sécurité évidentes. Les nombreux mouvements de terrain représentent un danger permanent et affectent directement le tracé de la randonnée.

Si vous disposez de votre matériel, un guide (1 000 000 de roupies pour le 3D/2N à titre d’exemple) et le prix d’entrée (150 000 / personne) suffiront pour vous élancer à l’assaut du Rinjani. Il faudra bien sur porter ses vivres et son équipement à moins que vous ne fassiez appel à des porteurs disponibles au village départ.

Dans le cas contraire, il est possible de louer de l’équipement de manière assez simple. Nous n’avons pas plus d’informations sur le sujet mais quelques discussions avec d’autres voyageurs nous ont conforté dans l’idée que ce n’était pas mission impossible.

L’une des deux options ci-dessus est celle la plus utilisée par les touristes locaux, beaucoup venant de Java. On croise des groupes d’Indonésiens de 8 avec un guide, énorme paquetage sur le dos (parfois neuf), sac mal attaché, en sueur tentant d’engranger les mètres de dénivelé comme ils peuvent. Force à eux et aux guides se retrouvant avec deux sacs sur les épaules pendant tout le trekking du Rinjani…

Alors, cette ascension du Rinjani en Indonésie, un must do ?

Compte tenu de la luxation de l’épaule d’Elisa, nous n’avons pas pu faire d’autres ascensions comme les Monts Batur ou Agung sur Bali. Plus challenging que celles du Kawah Ijen et Bromo, ces dernières auraient été un bon point de comparaison. 

Le trekking du Rinjani en Indonésie demande une bonne condition physique mais surtout un mental solide. D’après notre expérience, la montée en elle-même ne présente pas de difficulté particulière. Il faut juste être patient et courageux pour ne pas craquer face au sable du sommet. Nous avons rencontré beaucoup de personnes qui l’ont réussi alors qu’elles ne marchent pas du tout et font très peu de sport. Leur heure d’arrivée ? 13h au lieu de 5h du matin par contre !

Autre élément à ne pas négliger : le choix de l’agence et un équipement de qualité. Si vous mourez de froid ou que vous n’arrivez pas à dormir.. le réveil sera difficile et le sable vous semblera encore plus fatiguant. Faites bien attention et privilégiez une agence sérieuse comme le Rinjani Trekking Center. 

Enfin, si vous êtes amateurs de défi physique, c’est définitivement une activité à ajouter à votre itinéraire ! C’est l’occasion de visiter l’île de Lombok qui regorge de merveilles.

📍 Epingle nous pour faire le trekking du Rinjani à Lombok

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- 27 octobre 2022

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