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Visiter Oaxaca : Idées d’excursions, du Mezcal aux ruines de Monte-Alban
Amérique Centrale, Destinations, Mexique

Visiter Oaxaca : Idées d’excursions, du Mezcal aux ruines de Monte-Alban

Visiter l’Etat de Oaxaca, c’est la promesse de découvrir une terre authentique, avec beaucoup de traditions. Nous avons passé 10 jours vraiment géniaux dans les environs de Oaxaca de Juarez et on vous livre pas à pas nos conseils pour des day trips depuis la capitale de l’Etat. Dégustation de Mezcal, ruines perchées, artisanat et  spécialités locales, suivez les pas des Paresseux Curieux !

🍸S’enjailler pendant un Tour de Mezcal : l’incontournable à visiter à Oaxaca

Visiter Oaxaca et dresser ses cheveux sur sa tête ? Que bueno ! Une expérience 100% mezcal qui allie l’utile (300% local) et agréable (90% alcool). Une journée forte en émotions, en chansons et en shooters. Aller, on en à déjà trop dit pour une introduction, c’est parti pour un Tour de Mezcal !

Où et comment visiter une palenque de Mezcal ?

Mezcalería ? Palenque ? Moi pas comprendre

Rentrons directement dans le vif du sujet si vous le voulez bien. Déjà pour y voir clair, la palenque est le lieu de culture et de fabrication du Mezcal. Le château entouré de vignes dans la région de Bordeaux en fait. La Mezcaleria, c’est le bar à vin du Mezcal. 

Et ça tombe plutôt bien puisque vous vous situez dans la capitale du Mezcal ! On vous rassure, pas besoin de voiture pour partir visiter une Palenque à Oaxaca. Ce n’est vraiment pas compliqué si vous avez les bonnes informations en main.

Se rendre à Santiago de Matatlan

Vous avez bien sûr toujours l’option de prendre un tour directement depuis Oaxaca de Juarez si vous n’avez pas envie de vous casser la tête. Ce n’est pas le choix le plus marrant à notre sens et certainement pas le plus authentique. Vous comprendrez vite pourquoi dans les prochains paragraphes. 

Première étape au choix : 

  • un bus local : départ toutes les 30 minutes, 20 MXN. La station de bus est un peu cachée mais il est difficile de passer à côté du “Tlacolula” hurlé frénétiquement par le chauffeur ; 
  • prendre un colectivo en direction de Tlacolula : 30 MXN. Le plus dur c’est repérer la pancarte sur le pare-brise du véhicule. Ils passent dans cette zone-là, entre le Periférico et la calle Valerio Trujano.

Pour la deuxième étape, il faudra attraper un autre colectivo (20 MXN par personne) pour Santiago de Matatlan. C’est dans ce petit village aride, bordé de tiendas et boutiques de mezcal, que l’on trouve la plupart des Palenques.. enfin ici.. dans les alentours !

Il faudra absolument préciser le  nom de la Palenque au chauffeur pour qu’il vous dépose au bon endroit. Sinon vous allez vous retrouvez à Matatlan, perdu comme nous, et devoir reprendre un autre colectivo dans l’autre sens.

Petite histoire du Mezcal

Puisqu’on est gentil (et qu’on a passé un super moment), demandez qu’on vous dépose à la Palenque Mal de Amor. Petite balade dans un camion en forme de baril dans les champs d’agaves, dégustation.. on vous raconte ça juste en dessous !

Lors de votre visite à la Palenque Mal de Amor, vous aurez la chance d’en apprendre plus sur le Mezcal tout en le dégustant (et croyez-nous, ça donne du relief). On va essayer de vous raconter ça même si nos souvenirs sont un peu embrumés, on ne va pas se mentir.

Maguey et compagnie

La plante : le maguey

C’est dans un camion en forme de baril entouré de Mexicains bonne ambiance et hilares que nous empruntons une petite route de campagne au milieu de champs peuplés d’étranges plantes plutôt imposantes. Le Mezcal est fait à partir d’agave, une plante succulente, aussi appelée “Maguey”. Il existe plusieurs variétés qui peuvent prendre des formes, des couleurs et des tailles bien différentes. Celles que l’on a sous nos yeux sont vraiment très grandes et ça pique !

On a du mal à imaginer le moment de la cueillette lorsqu’il faut couper les feuilles et sortir le cœur de la plante qui est utilisée pour la fabrication du mezcal. La pina peut en effet peser jusqu’à 60 kilos.

Premières explications

Les premières explications sont entrecoupées de quelques shots. Ça commence fort et nous n’avons encore rien vu. Une petite balade parmi les agaves complète notre vocabulaire botanique. Parfois une grande tige qui ressemble à une asperge pousse en son centre : le quiote. Toute l’énergie de la plante est consacrée à sa confection afin d’utiliser les graines en son sein pour assurer la reproduction.

Bref, c’est armé d’une machette qu’on taille nos premiers Maguey, grave notre blaze sur une feuille et qu’on déguste du Mezcal à même la plante ! Il parait qu’en le buvant de cette manière, les arômes sont plus marqués et on ressent moins les 50° de l’alcool.

Distillation, fermentation et dégustation

Sur le chemin du retour, des chansons populaires mexicaines sont scandées. Notre verre n’est jamais vide.

L’odeur de fruit fermenté se fait de plus en plus forte. Nous nous rapprochons de la palenque : une fosse en pierre utilisée pour cuire les pinas âgés de 7 à 30 ans. Cette partie du processus dure entre 24 et 50 heures. Le fruit est récupéré, pressé, distillé et mis à fermenter dans des barils.

Certains mélangent macèrent avec des agrumes afin de complexifier les saveurs. Comme le vin, on peut mélanger les types d’agaves pour créer des assemblages. Notre guide, nous voyant vraiment passionnés, nous a emmené faire un tour dans les caves. Il nous a même fait goûter le mezcal directement sorti du tonneau.

memoji elisa 2Comme pour le vin, la matière du tonneau va venir jouer un rôle dans le goût du Mezcal ! Ce n’est pas peu fier que l’on a vu des tonneaux français défendre nos couleurs.

Fraîchement remonté des entrailles de la cave, nous partons pour une dégustation de plusieurs Mezcal. Notre groupe est déjà parti et c’est presque un cours particulier qui nous est offert. Les shots s’enchaînent et on comprend de moins en moins bien les subtilités.

Nous repartons les bras chargés d’une jolie bouteille à partager avec les copains rencontrés sur la route.

Le tour à la Palenque de Mal de Amor coûte 150 pesos (6€ environ)  par personne mais si vous achetez une bouteille de mezcal, le tour est offert. C’est pas une bonne raison de découvrir le mezcal si vous visitez Oaxaca ça ?

Tequila et Mezcal, quelle différence ?

Comme le dit cet excellent article de For Georges, dire que “le mezcal c’est de la tequila avec un goût fumé”, c’est bien pour expliquer à un total novice. Mais on sait que nous avons des amateurs de l’apéritif par ici donc allons un peu plus loin ! 

La Tequila n’est produite que dans une région : l’Etat de Jalisco, au Nord du Mexique. C’est un peu comme les vins de Bordeaux, ça vient de… Bordeaux et des alentours proches ! Il doit y avoir plus de 51% d’agave bleue. Plus il y en a, plus le prix est élevé. 

Le Mezcal, lui, peut être produit dans 9 différents états. Le processus de fabrication est bien plus long que pour la tequila, avec une double distillation par exemple. Ce nouvel alcool est une belle découverte pour nous. Surtout que par la suite nous avons goûté dans des bars des cocktails qui en contenaient et ça marche fort ! BONUS non négligeable, le Mezcal ne donne pas mal à la tête le lendemain.

⛏ Monte Alban : les ruines zapotèques perchées

Visiter Oaxaca au Mexique, sans faire une petite ruine… ce serait quand même fou d’y penser non ? Surtout lorsque l’on sait que Monte Alban est un des derniers bastions Zapotèque observable au Mexique. Suivez le guide pour ne pas passer à côté de cette cité que l’on classe facilement dans notre top 3 des ruines au Mexique.

Quelques informations clés pour appréhender le site de Monte Alban, à deux pas de Oaxaca City

Les premières traces de vie humaine sur les collines de Monte Alban remontent à 500-200 avant J.C.. Encore mieux, vous pouvez vraiment les voir grâce aux sculptures sur pierre “Los Danzantes”, toujours exposées en bas des pyramides sur site. 

Monte Alban atteint son apogée entre 200 et 600 après JC. Plus de 40 000 personnes y habitent alors. Pour des raisons encore mystérieuse, la cité fut abandonnée ensuite.. 

C’est la civilisation zapotèque qui habitait ces lieux. Sa structure était matriarcale (assez rare pour le souligner !). De quoi doit-on se rappeler quand on parle d’eux ? Ils seraient les inventeurs des rébus, de la cité-Etat, des calculs en base 20 (coucou maman), et d’une façon de faire un calendrier. Encore mystérieuse, les archéologues continuent d’en découvrir chaque jour sur ses traditions et pratiques.

memoji elisa 2Comme de nombreuses ruines au Mexique, les secrets de Monte Alban n’ont pas tous été découverts. Nous avons même eu la chance de pouvoir observer des archéologues à l’œuvre. Faut pas oublier de manger une tartine de patience au petit déjeuner dis donc !

Notre avis sur le site de Monte Alban ?

On commence à en avoir fait quelques-uns et croyez-nous, il ne faut pas manquer Monte Alban lorsque l’on visite la région de Oaxaca. Un vrai coup de cœur de curieux. Le sommet abrite un grand plateau qui met à l’abri des regards une architecture aussi imposante que impressionnante. Sa situation géographique y est pour beaucoup, avec une vue magnifique sur la vallée. Nous avons aussi beaucoup aimé pouvoir grimper sur la pyramide (ça fait toujours plaisir) et admirer les Danzantes et autres inscriptions sur les bâtiments !

80 pesos pour environ 2 heures de visite. Des guides sont disponibles sur place si vous souhaitez en prendre un.

Comment se rendre à Monte Alban ?

Tour organisé

Ces derniers ne sont pas trop chers (environ 300 pesos, soit 12€), et incluent la visite des ruines ainsi que celles des villages d’Arazola et de Coyotepec (connu pour sa céramique noire). L’inconvénient, c’est que tout est chronométré.

Bus au départ de Oaxaca City

Une option intéressante puisqu’une navette part du centre ville pour rejoindre les ruines, pour seulement 90 pesos (soit 3€ l’aller-retour). Il paraît que la compagnie Lescas opère ce service de navette, sinon nous avons aussi vu une station de bus aux alentours du marché du 20 de Noviembre.

Transport en commun, puis randonnée

Voici l’option que nous avons choisie pour l’aller ! La randonnée nous semblait chouette et on ne recule jamais devant une bonne occasion de marcher. 

Rendez-vous à la Central de Abastos pour prendre un bus direction Moctezuma. Bon, cette partie là, on va pas se mentir, c’est vraiment pas une partie de plaisir. On a dû demander notre chemin 6 fois, personne ne savait vraiment où était ce fameux bus et le quartier est un peu craignos.. Bref ! C’est l’aventure et du coup, ça ne coûte que 8 pesos le trajet. 

Arrivée au village de Moctezuma, au pied de la colline. L’entrée du sentier (cliquez ici pour l’avoir) est franchement éclatée au sol, on se demande où ça va nous mener. Très vite, on se retrouve dans des champs, puis dans la forêt. La balade est super chouette, on grimpe, on ne regrette pas les 1H30 de marche, surtout quand on aperçoit les ruines au loin.

Taxi

L’option la plus chère définitivement. Comptez 200 pesos minimum pour la course. C’est pour cela que nous avons poursuivi notre route.. en stop !

🐤 Peindre un alebrije à Arrazola : notre activité coup de coeur

On vous a déjà dit qu’on n’aimait pas trop les tours. Pour ce village, c’est par nous même que nous avons voulu tenter l’aventure. En stop depuis Monte Alban, nous voici à Arrazola, le village des alebrijes.

Les alebjiquoi ?

Avez-vous déjà vu le dessin-animé Coco ? Oui ? Et bien rappelez vous Dante (ce chien fou) et les animaux colorés qui accompagnent les protagonistes dans leur quête : ce sont des alebrijes. 

On pourrait se laisser croire que ces petites créatures fantastiques font partie de la culture des peuples originels tant on les voit partout. Et bien non ! Laissez nous vous raconter leur histoire. Un jour, Pedro Linares tombe malade. Dans son rêve, il aperçoit des créatures colorées, fusion de plusieurs animaux. Le lendemain, il commence à leur donner vie, en papier mâché. Dans les années 80, il rencontre Manuel Rimenez, un sculpteur sur bois talentueux originaire d’Arrazola. Ensemble, c’est sur du copal, qu’ils vont créer les premiers alebrijes.

memoji elisa 2Ne manquez pas de visiter la maison de la famille Rimenez et de découvrir leurs techniques et œuvres stupéfiantes. De loin les plus belles que l’on aie vues, elles s’exportent aux quatre coins de la planète. Ce sont des véritables pièces d’art unique que l’on trouve vraiment abordables compte tenu du travail que cela demande. On regrette de ne pas avoir eu le sac d’Hermione Granger avec nous.

Le bonus ? La maison de la famille Rimenez dispose d’un petit musée et d’un atelier qui vous permettra de voir le processus de sculpture sur bois et de peinture.

Où aller pour peindre son alebrije ?

La plupart des tours vous amèneront voir les alebrijes après avoir visité Monte Alban. Honnêtement, d’après les retours que nous avons eu, cela n’a pas l’air génial et vous ne peindrez sûrement pas votre petit animal fétiche. 

On vous conseille donc d’aller à l’Artesania Monos de Palo. En arrivant, vous le trouverez sûrement déjà au travail. Prenez place à côté de lui pour un chouette moment de partage.  Choisissez votre animal en bois parmi les différentes formes et tailles disponibles. Le prix varie ainsi en fonction de la taille (50 pesos pour le petit me semble-t-il).

Ensuite, à vous de jouer. C’est le moment de créer vos petites créatures colorées ! De bon conseil, le maître vous expliquera comment manier l’aiguille ou le cure dent pour créer de jolies motifs. L’activité est reposante, ludique et on est fier de ramener un souvenir maison à ajouter sur notre étagère de voyage.

Ensuite, à vous de jouer. C’est le moment de créer vos petites créatures colorées ! De bon conseil, le maître vous expliquera comment manier l’aiguille ou le cure dent pour créer de jolies motifs. L’activité est reposante, ludique et on est fier de ramener un souvenir maison à ajouter sur notre étagère de voyage.

Comment se rendre à Arrazola depuis Oaxaca City ?

aller à arazola depuis oaxaca

Depuis le Central de Abastos, prenez un colectivo de couleur bordeaux pour rejoindre le village. Comptez entre 50 et 70 pesos la course pour deux personnes.

Attention, ne rentrez pas trop tard le soir, Central de Abastos n’est pas très bien fréquenté quand la nuit tombe..

🌳 Visiter Oaxaca et voir l’arbre le plus grand du monde à Tule

Bonjour Grand-Père feuillage

Bon, on ne va pas vous mentir, ce n’était pas l’expérience la plus dingo de notre vie. Le COVID n’a pas aidé, qu’on se le dise. Comme d’habitude, alors que tout le monde s’entasse dans les marchés, les règles mexicaines interdisent l’accès à des zones en plein air.. 

A Tule se trouve un arbre de plus de 2000 ans. C’est un Cyprès de Montezuma, mais retenons plutôt son nom en langue Nahuatl, Ahuehuete, soit “vieil homme de l’eau”. 

Pour faire une farandole autour de son tronc, vous aurez besoin de venir accompagné d’au minimum 14 amis. Comme dirait nos amis anglophones, c’est un arbre massif ! Il a d’ailleurs un petit frère. Funny fact, on s’est trompé d’arbre en arrivant, le petit frère étant déjà plutôt impressionnant.

memoji elisa 2Par contre, ne prenez pas la journée pour aller voir ce géant végétal, il n’y a pas grand chose à faire à Santa Maria de Tule. Incorporez plutôt cela à votre retour de Teotitlan ou de Mitla, deux villages qu’il faut visiter à Oaxaca.

Comment se rendre à Tule depuis Oaxaca City

Depuis Oaxaca, il vous faudra prendre un taxi colectivo. Ils sont reconnaissables avec leur couleur rouge bordeaux. Aussi, ils peuvent embarquer jusqu’à 4 passagers officiellement, mais bon.. vous verrez, c’est en théorie. 

Comptez maximum 3€ (soit 50 pesos) pour la course Oaxaca-Tule, pour deux personnes. 

Si vous venez de Milta, demandez au chauffeur de vous arrêter à Tule, sur la route principale. D’ici, vous pouvez prendre un autre colectivo qui vous emmènera dans le centre du village.

🌮Mitla et Tlacolula : un dimanche entre marché et ruines

Si vous ne savez pas comment occuper un dimanche, on a la sortie parfaite, le combo ultime.. des ruines et un marché géant

Mitla : petite ruine mais précieux détails

On vous conseille de commencer votre balade par Mitla. Vous pourrez ainsi visiter les ruines et profiter du marché pour déjeuner en revenant. Bon et aussi à cause de la pandémie, une jauge de 200 personnes par jour à été mise en place. Dernière entrée à 13h. On vous conseille donc de faire ça tôt le matin.

Mitla signifie “lieu du repos” ou “lieu des morts”. L’ensemble religieux qui s’y trouve est remarquable de par ses nombreuses colonnes et ses pierres taillées, avec grande précision. On ne sait pas trop ce qu’elles signifient. D’après certaines recherches, les principaux occupants du lieux étaient des prêtres pratiquant des sacrifices humains (sympa !!). Des guides sont disponibles sur place. 

Beaucoup de mystères entourent encore cet endroit qui n’est pas très grand et se fait rapidement. Comptez 3€ l’entrée (75 MXN pour deux). Les ruines sont divisées en deux parties, un petit groupe à côté de l’église et un autre beaucoup plus grand.

Ce que l’on a aimé : 

  • pouvoir grimper sur la petite pyramide du milieu;
  • les restes de peintures rouges : la première fois que nous voyons ça;
  • les gravures et détails géométriques sur le haut des façades;
  • l’église qui a été construite à partir de pierres des temples, vous pouvez chercher les détails sur les murs.

Comment se rendre à Mitla depuis Oaxaca ?

memoji elisa 2Pour vous rendre à Mitla, vous pouvez attraper un bus à Central de Abastos. Il y aura écrit Mitla et le trajet vous coûtera moins de 30 pesos/personne. Comptez environ 1h de transport.

Tlacolula : immense marché pour découverte culinaire curieuse

La ville de Tlacolula est surtout connue pour son immense marché du dimanche. Il est absolument gigantesque. Beaucoup d’objets du quotidien mais surtout l’omniscience de la nourriture. Voici une petite liste des choses à tester si vous visitez Oaxaca, pour un moment gastronomiquement curieux. 

Version solide

  1. les tacos de Barbacoa : spécialité de Tlacolula, de la chèvre cuite à petit feu, dans des tortillas faites à la main, si vous êtes vraiment chauds, vous pouvez aussi goûter la soupe de tête de chèvre;
  2. des chapulines : petites sauterelles grillées au chili. On a trouvé que ça goûte comme la nourriture pour poisson. Il parait que c’est aussi la spécialité du coin;
  3. Si la viande de chèvre ça vous dit rien, commandez une tlayuda : c’est comme une grande crêpe, mélangée avec un tacos!

Version liquide

  1. du Pulque : boisson fermentée à base de maguey (le même cactus que celui utilisé pour le Mezcal);
  2. Tejate : une boisson sans alcool constituée de cacao et de maïs. Traditionnel de la région, on a beaucoup aimé ;
  3. Tepache : une bebida issue de la fermentation du jus et de la pulpe de fruits comme l’ananas, l’orange ou la pomme ;
  4. La Horchata de arroz : à base de riz avec un soupçon de cannelle, c’est notre boisson fétiche du Mexique ;
  5. Une bonne vieille Michelada : un mélange farfelu de bière, sauce Maggi, citron, piments et de sauce anglaise. Les recettes varient mais le goût est toujours aussi horrible pour nous. Reconnaissable facilement par la petite couche de chili sur le bord du verre

La gastronomie de la région de Oaxaca est vraiment très riche et vous pourriez passer des jours au marché à tester d’autres spécialités. On vous a déniché une petite liste ici, à découvrir sans plus tarder pour visiter Oaxaca et ses saveurs !

👗 Teotitlan del Valle : à la rencontre de la tradition et de l’artisanat textile

Teotitlan signifie “terre des dieux” en langue locale et est considéré comme l’un des plus anciens villages de la région. Mais qu’est ce qui vaut le détour dans ce petit village de montagne perché à 30 km de Oaxaca City ?

Les ateliers des tisseurs de Teotitlan

Visiter Oaxaca, c’est découvrir à chaque coin de rue un nouvel artisan, une nouvelle pièce à emporter en souvenir. Ce sera encore une fois le cas à Teotitlan. 

Les Zapotecs devaient payer leurs taxes aux Aztèques en vêtements. Ils sont donc devenus plutôt bons ! Toutes les teintures sont naturelles et les motifs très diversifiés. N’hésitez pas à entrer dans les boutiques pour voir les artisans à l’œuvre et découvrir les matières premières, avant qu’elles soient transformées. Dur dur de résister à repartir avec une belle pièce !

Faire le musée communautaire

Ne manquez pas cet humble musée, sur la place principale du village. Pour moins d’un euro, vous en apprendrez beaucoup sur les traditions des habitants du village. Reconstitutions et photographies, vu de l’extérieur, il n’a l’air de rien pourtant, nous y avons appris beaucoup de choses.

Un tour au marché et en profiter pour observer cette curieuse église Preciosa Sangre de Cristo

Après toutes ses aventures, il est temps de faire une petite pause déjeuner et pour cela, direction le marché. Nous avons saisi l’occasion de la proximité du marché avec l’église pour observer cette dernière. On peut voir des morceaux de temples zapotèques incrustés dans les murs, encore un détail curieux que l’on a adoré découvrir ! Visiter Oaxaca, c’est ça, plein de surprises, quand on ne s’y attend pas ! Nous avons mangé deux tortas du futur pour moins de 50 MXN et pris un chocolat chaud. Comment ça on ne vous l’a pas dit ? La recette du chocolat chaud est une des spécialités de Teotitlan. A 20 pesos la tasse, prenez en deux, le cacao est vraiment fantastique.

🌈Notre conclusion sur les alentours pour visiter Oaxaca

Comme vous l’aurez compris au nombre de paragraphes de cet article, il y a beaucoup à faire dans la région de Oaxaca. Nous avons été charmés et surpris par le fait de trouver dans chaque village un aspect différent de la culture mexicaine. Randonner dans les collines pour admirer Monte Alban, peindre notre alebrije et visiter la palenque Mal del Amor ont été nos coup de cœur.

Difficile de dire que l’on a visité la région en seulement quelques jours. Beaucoup de richesses étalées un peu partout sur la carte. On vous conseille donc de passer au moins 10 jours à Oaxaca City comme QG pour explorer les environs, si le temps vous le permet. Vous ne serez pas déçus, croyez-nous !

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- 17 octobre 2021

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