Vous rêvez d’utiliser votre drone au Japon pour un super plan du Mont Fuji au lever du soleil, de capturer les gratte-ciels de Tokyo ou de survoler les temples de Kyoto ? Le Japon est juste une destination de zinzin pour les pilotes de drones. Encore faut-il savoir où utiliser son drone et quelles sont les règles à suivre. Routes sinueuses de montagne, rizières géométriques, plantation de thé et architecture iconique rendent la tentation grande de faire décoller son engin pour capturer des images aériennes.
Après avoir lu cet article, vous connaîtrez les règles à suivre et les conditions d’utilisation du drone, les risques que l’on peut rencontrer en vol, des exemples de spots pour faire voler sur UAV et les démarches à suivre pour débloquer des zones réglementées.
Cet article peut contenir des liens affiliés. Quand vous réservez un hôtel, un restaurant ou une activité via ce lien, nous touchons une petite commission de la part de l’annonceur, sans frais supplémentaires de votre côté 🙂.
Psssss, vous partez bientôt au Japon ? Jetez donc un oeil à notre article récap pour 2 semaines (et plus si affinités) sur la Golden Route de Tokyo à Osaka au Japon !
👮 De qui dépend la réglementation japonaise pour utiliser son drone
Au Japon comme en France, vous devez respecter plusieurs règles lorsque vous faites voler votre drone. Le cadre légal dépend de la Civil Aviation Bureau l’équivalent de notre DGAC qui est elle-même administrée par le Ministry of Land, Infrastructure, Transport and Tourism (MLIT), et plus spécifiquement la Japan Civil Aviation Bureau (JCAB).
En 2015, la loi sur l’aviation civile a été amendée pour introduire des règles de sécurité concernant les drones après qu’un drone ait été trouvé sur le toit de la résidence du Premier ministre le 22 avril 2015. Depuis, les règles n’ont cessé de se renforcer. En 2022, un système national de licence de pilote a été introduit, et le système DIPS 2.0 (plateforme centralisée d’enregistrement et de demande d’autorisation) est devenu obligatoire.
📖 Le Drone Act au Japon
Le Drone Act concerne l’utilisation de tout les drones et UAV sur le territoire japonais. Ce texte stipule qu’il est interdit de voler au-dessus et dans un rayon de 300 mètres autour des installations gouvernementales, militaires et de défense. Vous trouverez une liste complète des infrastructures concernées ici sur le site du gouvernement.
🕦 Combien de temps prend l’enregistrement de son drone au Japon ?
Si vous n’avez jamais créé de compte sur le site du MLIT et que c’est la première fois que vous enregistrez un drone au Japon, les délais de validation de votre identité prennent de 3 à 5 jours ouvrés. Il faudra donc prendre en compte ce délai et prévoir en avance vos démarches administratives.
Remplir le formulaire d’informations personnelles et sur le drone est très rapide et prend moins de 30 minutes à partir du moment où vous avez toutes les informations à porter de main.
Prévoir 2 semaines avant votre départ au Japon pour enregistrer votre drone.
🧑💻 Enregistrer son drone de plus de 100 grammes
Depuis le 20 juin 2022, le Japon exige que tous les drones de 100 g ou plus soient enregistrés via leur système DIPS 2.0 avant tout vol extérieur.
Ce seuil de 100 grammes inclut le poids du drone et de la batterie. Cet UAV sera soumis à diverses contraintes si il veut pouvoir voler au Japon :
- enregistrement obligatoire de son drone de plus de 100g au Japon;
- avoir obligatoirement un Remote ID (chez DJI, ils sont tout pratiquement équipés à l’origine de ce numéro d’identification en vol. Dans les réglages lorsque vous êtes connectés ou sur la télécommande dans “About”);
- affichage du numéro d’enregistrement sur le drone que vous aurez récupéré de l’étape 1;
- respect strict de toutes les règles du Civil Aeronautics Act;
- renouvellement tous les 3 ans.
Vous êtes passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 000 yens ou d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an en vertu de la loi sur l’aviation civile si vous volez sans enregistrement.
Les drones de moins de 100 g n’ont pas besoin d’enregistrement mais sont toujours soumis aux règles de vol.
L'enregistrement de son drone au Japon via DIPS 2.0
L’enregistrement des drones de plus de 100g au Japon se fait directement sur le portail du MLIT en suivant ce lien. On vous invite dans un premier temps à créer un compte ou à vous connecter si vous en avez déjà un. Le site est en anglais.
Munissez vous en préparation :
- d’un ordinateur connecté à internet;
- de votre smartphone;
- passeport;
- permis de conduire national ou permis de conduire international;
- votre carte bancaire ou de paiement;
- votre plus beau profil.
Etape 1 : création de compte et login
Remplissez vos informations de base comme votre nom et votre email ainsi qu’un mot de passe. Il y a un champ « Reading » qui demande généralement votre nom en Katakana. En tant qu’étranger, vous pouvez laisser ce champ vide si vous ne connaissez pas le système d’écriture japonais.
Un email de confirmation vous sera envoyé avec votre login unique. En effet, votre identifiant n’est pas votre adresse email mais celui unique envoyé dans cet email.
Vous êtes maintenant connectés sur votre espace. Si vous descendez en dessous de la rubrique mise à jour, vous y trouverez deux encarts. On reviendra plus tard sur le premier à gauche. D’abord commençons par enregistrer votre drone en cliquant sur le bouton à droite “Start the UA registration application”.
Etape 2 : preuve d’identité
Documents requis : pour les étrangers, seule la copie de votre passeport est demandée comme preuve. Cliquez sur suivant, une fenêtre s’ouvrira. Il faudra scanner le QR code qui est apparu avec son téléphone. Maintenant, sur votre smartphone, on vous demandera de prendre une photo de votre passeport de face, une photo de biais et un selfie à des fins de vérification.
De retour sur le formulaire d’informations personnel, il faudra uploader dans “ID 2” une preuve d’adresse qui inclut votre nom. Une photo de votre permis de conduire français ou un permis de conduire international fonctionne. Format JPG / PDF moins de 2Mo. Utilisez iloveimg.com pour compresser votre image trop lourde.
Etape 3 : Informations sur le drone
C’est à ce moment là que vous allez entrer les détails concernant le drone que vous voulez utiliser au Japon : la marque, le modèle et le numéro de série (SN : Serial Number). La prochaine page vous demandera si oui ou non le propriétaire et aussi le pilote du drone. La suivante vous demandera de cliquer sur le lien envoyé par email pour valider et confirmer vos choix.
Tout les emails sont en japonais avec une traduction en anglais à la suite.
Etape 4 : Paiement
De retour dans le menu principal. Cette fois-ci cliquez sur le bouton “Confirmation of application status / payment”. Scrollez en bas et sélectionnez votre demande d’enregistrement. Vous verrez qu’il n’est pas possible de payer tant que vous n’avez pas été validé. Il faudra donc prendre son mal en patience pendant quelques heures voir jour si c’est un week-end.
Comptez 3 à 7 jours ouvrables. Si vous êtes un étranger prévoyant de visiter le Japon et souhaitez apporter votre drone, commencez l’enregistrement tôt. Il peut falloir quelques jours pour tout traiter.
Vous serez notifié lors de la mise à jour de votre enregistrement. Lorsque ce sera fait, vous paierez par Carte Bancaire 1450¥ de frais d’enregistrement pour votre premier drone puis 1050¥ pour les suivants ou les prochaines fois.
Étape 5 : Réception du numéro d'enregistrement.
Une fois toutes les procédures terminées, vous obtiendrez un identifiant d’enregistrement pour le drone. Affichez cet identifiant sur le drone de manière à ce qu’il soit clairement visible. Le numéro doit être inscrit de façon permanente et lisible.
Le Remote ID et où le trouver ?
Le Japon exige que les drones soient équipés d’un Remote ID. C’est quoi le Remote ID ? Cela signifie que votre drone doit être capable de diffuser ses informations d’identification pendant le vol. Cette identification à distance est un système qui diffuse en temps réel les informations du drone : numéro d’enregistrement, position GPS, altitude, vitesse. C’est l’équivalent d’une plaque d’immatriculation électronique.
Pour les drones récents sortis après 2022, le Remote ID est généralement intégré d’usine et s’active automatiquement via les paramètres de l’application. C’est notamment le cas chez DJI.
Pour les drones plus anciens sans Remote ID intégré, vous devrez acheter et installer un module Remote ID externe certifié par le MLIT. J’estime le prix entre15 000 à 30 000 yens (100-200 €). Sans cela, votre drone ne peut légalement pas voler au Japon, même enregistré.
Où trouver le remote ID sur les drones DJI ?
Sur l’application DJI Fly, connectez votre télécommande au drone. Allez en haut à droite sur les 3 petits points – “About” – descendez jusqu’à la rubrique “Serial Number”.
Le deuxième numéro de série commençant par 1581 en face de “Flight Controller SN” est votre Remote ID. Celui du dessus correspond au numéro de série du drone.
🚫 Les règles de vol pour utiliser son drone au Japon
Au Japon, comme en France vu que vous avez aussi passé vos petites formations sur Alpha Tango, il y a des règles de base à respecter. Ces règles sont contournables si et seulement si vous faites une demande qui est approuvée aux autorités. Mais disons que comme 99% des gens, ce n’est pas le cas. Qu’avez vous le droit de faire et de ne pas faire avec votre drone au Japon :
- vol uniquement dans les zones autorisées (en dehors des DID qui sont les bâtiments militaires et gouvernementales, loin des aéroports, parcs réglementés etc.);
- hauteur de vol en dessous de 150 m au-dessus du sol;
- vol à vue (VLOS) uniquement et en tout temps donc pas de vol en FPV;
- ne pas voler au-dessus de foules, rassemblements ou près de personnes non impliquées dans les opération;
- vol de jour uniquement : lever au coucher du soleil. Les vols de nuit sont interdits sauf autorisation spéciale;
- distance de sécurité : au moins 30 m de distance des personnes non impliquées, véhicules et bâtiments;
- pas de largage d’objets et vol en état d’ivresse interdit;
- ne pas voler de manière dangereuse c’est-à-dire voler de manière à ne pas causer une gêne aux autres.
⛔️ Quelles sont les Zones Interdites de vol au Japon ?
Voici les espaces aériens où le vol est strictement interdit sans autorisation préalable du MLIT:
- zones d’urgence : ce sont les espaces aériens dédiés pour permettre les opérations aériennes d’urgence telles que les activités de police ou de lutte contre les incendies;
- espace aérien à plus de 150 mètres au-dessus du sol;
- sites culturels, historiques et parcs nationaux;
- espace aérien au-dessus des zones densément peuplées que l’on appelle des Zones DID (Densely Inhabited Districts). Presque tout le centre de Tokyo et les grandes ville comme Osaka et Kyoto sont concernées ce qui est le plus gros obstacle pour les vols occasionnels. Même les banlieues résidentielles peuvent l’être;
- régulation locale sur des parcs naturels, zones protégées ou autres. Au cas par cas sur place;
- zones aéroportuaires : comptez un rayon d’environ 9 km autour des aéroports;
- installations gouvernementales et militaires : La loi interdit les vols de drones au-dessus des installations importantes et dans les zones d’environ 300 mètres autour de ces installations. On y intègre le Palais impérial, résidence du Premier Ministre, centrales nucléaires, bases militaires, ministères etc…
- événements et rassemblements : festivals, concerts, manifestations sportives et zones temporairement interdites.
Pour savoir si vous êtes dans une zone DID, utilisez des apps comme AirMap, D-Flight, ou consultez directement les cartes officielles sur DIPS 2.0.
✅ Comment obtenir une autorisation de vol (Permis MLIT)
Si vous prévoyez de faire voler un drone au Japon sous l’une des contraintes énoncées dans le paragraphe au-dessus, vous allez devoir soumettre une demande d’autorisation ou d’approbation au MLIT.
Comment faire la demande ?
Vous pouvez demander une autorisation/approbation de vol en ligne. Veuillez consulter la page « Autorisation/Approbation de vol » sur votre espace DIPS 2.0. La demande se fait exclusivement via le portail et les délais sont plutôt longs. Comptez 2 à 4 semaines pour être sûr, surtout si votre demande nécessite des clarifications.
Quels sont les documents requis ?
On vous demandera des plan de vol détaillé (date, heure, itinéraire, altitude), des preuves de compétence du pilote (logs de vol, certifications), manuel d’opération du drone, mesures de sécurité prévues, assurance responsabilité civile (fortement recommandée, parfois exigée).
Quel est le taux d'approbation de ces demandes pour un étranger ?
On ne pas se le cacher, les approbations pour des lieux très fréquentés sont rares sauf si vous êtes une équipe professionnelle. Ne vous attendez pas à obtenir facilement une autorisation pour Tokyo centre, Shibuya Crossing, ou les temples de Kyoto en pleine journée. Les autorités privilégient les opérations commerciales professionnelles (tournages TV, inspections industrielles) avec assurances lourdes et équipes qualifiées.
❤️ Conseils : les zones où vous pouvez voler au Japon
Au final, si on exclue les DID (zones densément peuplées), où peut-on voler au Japon ?
Il reste quand même énormément de spots à exploiter même si vous n’êtes pas dans un centre ville. On pourra prendre en photo quelques skyline vue du ciel si il n’y a pas d’aéroport et on trouve une jetée éloignée.
Nous vous conseillons de porter sur vous une traduction japonaise de votre enregistrement car la plupart des Japonais ne sont pas à l’aise avec l’anglais. Téléchargez et imprimez votre certificat d’enregistrement. Faites-le traduire en japonais (Google Translate suffit). N’oubliez pas de télécharger les apps AirMap, D-Flight, et DIPS 2.0 sur votre téléphone.
- Campagnes et zones rurales : préfectures comme Nagano, Gifu, Hokkaido, Tohoku, Shikoku;
- Côtes isolées : plages d’Okinawa, Shikoku, péninsule d’Izu;
- Montagnes et forêts : Alpes japonaises, Mont Aso (Kyushu), région de Hakon mais attention, beaucoup de ces zones sont des parcs nationaux où le vol de drone est découragé voire interdit localement même sans interdiction MLIT;
- Îles périphériques : Sado, îles Goto, Ogasawara, peu peuplées, superbes mais difficiles d’accès.
📸 Le Japon, la protection des données et de la vie privée
Nous avons pu le voir et en discuter avec Japonais, le respect de la vie privée est très présent au Japon. Et c’est encore plus vrai lorsque l’on parle du droit à l’image. C’est un sujet sensible auquel les habitants sont attachés.
Prenez donc en considération cet aspect dans le cas où vous utilisez votre drone au Japon. Souvenez-vous (et moi en premier) que les personnes ne savent pas ce que vous faites, ce que vous prenez en photo / vidéo ou même ce que vous cadrez !
Le droit à l’image et la vie privée est vraiment un point d’attention au Japon qui serait presque plus grave que faire voler son drone en pleine ville.
Au Japon, les téléphones ont pour obligation de faire un bruit lors de la prise d’une photo. Ceci vient du fait qu’il y avait beaucoup de personnes qui tentaient de prendre des photos trop personnelles sans consentement.
💡 FAQ - Informations pratiques pour utiliser son drone au Japon
Peut-on faire voler son drone au Mont Fuji ?
Le Mont Fuji, c’est hyper tentant d’y faire voler son drone pour récupérer des images exceptionnelles de ce lieu emblématique. En revanche, c’est un site sacré, il est donc formellement interdit de faire voler son drone sur le site lui même et notamment autour des sentiers d’ascension.
Il est cependant tout à fait possible (et conseillé) d’utiliser son drone sur les spots alentour comme au lac Kawaguchiko, Yamanaka…
Peut-on faire voler son drone au-dessus des temples de Kyoto ou à Tokyo ?
Il est absolument interdit de faire voler son drone à Tokyo ou au-dessus des temples à Kyoto. En effet, en plus d’être un site sacré, c’est un lieu très touristique qui attire des milliers de personnes chaque jour. Cela le fait donc rentrer dans un DID (densément peuplé).
Les temples et sanctuaires interdisent presque tous les drones pour des raisons de respect religieux et de tranquillité. Ne tentez même pas de sortir votre drone au Fushimi Inari, Kinkaku-ji, Senso-ji, ou n’importe quel site sacré. Vous vous ferez expulser immédiatement, voire signaler à la police.
Les parcs et espaces publics : attention aux règlements locaux
Il est dans la plupart des cas interdits de faire voler son drone dans les parcs et espaces publics. En effet, les parcs sont souvent considérés comme des propriétés privées. C’est l’un des pièges les plus courants pour les touristes. Même si vous êtes dans une zone non-DID, même si votre drone est enregistré, beaucoup de parcs publics interdisent les drones par règlement municipal.
Tokyo, Osaka, Kyoto ont presque tous leurs parcs urbains interdits aux drones. On peut quand même vous demander d’arrêter, et vous pouvez toujours causer une nuisance ou enfreindre les lois sur la vie privée.
Les panneaux sont généralement bien visibles pour savoir si on peut ou non faire voler son drone.
Quelles sont les sanctions et risques en cas de non-respect?
Des amendes pouvant aller jusqu’à 500 000¥ (3000€), saisie du drone, voire détention et interrogatoire au poste de police. Rien de réjouissant pour continuer votre séjour au Japon. Parfois, des peines de prison ou d’expulsion du territoire sont aussi possible.
Combien de temps faut-il pour enregistrer son drone au Japon ?
Nous vous conseillons de commencer l’enregistrement de votre drone 2 semaines avant votre départ au Japon. En effet, la validation de votre identité peut prendre de 3 à 5 jours ouvrés.
Les formulaires quant à eux sont très rapides à remplir et vous aurez terminé cette étape en 30 minutes à peine.
Assurance drone ou responsabilité civile : nécessaire ?
Une assurance responsabilité civile spéciale pour drones n’est pas légalement requise pour voler au Japon avec un drone. Cependant, c’est souvent une condition explicite pour l’octroi d’une autorisation de vol par le MLIT, en particulier pour des opérations plus complexes.
Si vous demandez un permis MLIT pour voler dans une zone DID ou de nuit, on vous demandera presque systématiquement une preuve d’assurance.
Mais même pour les vols « libres » dans les zones rurales, c’est vivement recommandé. car un accident est vite arrivé : perte de contrôle, panne technique, vent…
Si votre drone tombe sur une voiture, blesse quelqu’un, ou endommage un bâtiment, vous êtes financièrement responsable.
La licence de pilote japonaise est-elle obligatoire ?
La licence de pilote de drone pour les visiteurs étrangers n’est pas requise.
Faut-il enregistrer un drone de 249g comme le DJI Mini 3 Pro, le DJI Mini 4 Pro ou le DJI Mini 5 Pro ?
Ces drones pèsent plus de 100g avec la batterie, il est donc obligatoire de les enregistrer avant de voler avec au Japon. Vous n’avez pas besoin de les enregistrer si vous ne comptez pas voler avec mais juste les prendre avec vous (pas très utile mais c’est un point technique important pour l’importation du drone).
Puis-je importer et voyager avec mon drone au Japon sans le faire voler ?
Bien sur ! C’est dommage de ne pas s’en servir, mais vous pouvez importer et voyager avec votre drone sans l’enregistrer tant que vous ne le faites pas voler au Japon !
📍 Epingle notre article pour utiliser ton drone au Japon !




No comment yet, add your voice below!